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voir les corrigée 
par kamagate sindou » le 10 mai 2018
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Le "je" peut-il faire confiance au "tu" ? 
par Ouedraogo Dramane » le 15 avr. 2018
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salut à vous,je ne sais pas comment telecharger les sujet d'examens.Quand j'appuis sur telecharger,je vois rien.merci pour votre aide 
par fofana ibrahima » le 03 avr. 2018
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.. Quelqu'un a t-il le corrigé du bac c du Burkina 2016 2eme tour ? Je suis bloqué au problème partie B numéro 4. 
par Konou Winner » le 09 mars 2018
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Hg 
par Yao Christ » le 28 fév. 2018
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EXERCICE N°2 Soit a , b et c trois nombres complexes de modules sont égaux à 1 et tel que: a + b + c = 1. Calculer 1/a+1/b+1/c 
par Coulibaly Chonselgama » le 18 fév. 2018
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Sujet : La population brésilienne atout ou handicap pour le développement économique 
par Oussou Ange Ariel Astride » le 14 fév. 2018
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desire aka 
par aka kouakou desire » le 14 fév. 2018
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1)ecrire l equation bilan de la synthese de l eau 
par aka kouakou desire » le 10 fév. 2018
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Histoire-G¨¦ographie: 1)Histoire: a)que vous rappelle la date suivante dans l'histoire de la r¨¦volution fran0Š4aise de 1789 ?: 12 juillet. B) qu'appel-t-on la guerre dans laquelle il y a eu la plus grande perte de vie humaine de tous les conflits en amerique ? Combien de mort a t-elle fait ? 2)G¨¦ographie: a) donne la superficie de l'afrique de l'ouest. B)donne l'importance des fleuves africains. 
par Abdalla Ag Med-Oumar » le 10 janv. 2018
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La question implique que soient mises en relation deux notions qui n’ont pas de rapport évident entre elles. Si l’on doit établir un lien entre la liberté et le bonheur, il faudrait affirmer d’emblée que l’homme ne peut pas être heureux s’il n’est pas libre. Peut-on considérer, de manière symétrique, qu’il n’est pas libre s’il n’est pas heureux ? Faut-il, enfin, privilégier la liberté ou le bonheur, si nous devions choisir entre vivre libre ou vivre heureux ? 1. Définition des deux termes sous le rapport de la subjectivité et de l'objectivité a. Le bonheur est-il un concept objectif ? On ne peut pas, selon Kant (1724-1804), définir le bonheur d’un point de vue objectif : « Le concept du bonheur est un concept si indéterminé, que malgré le désir que tout homme a d’être heureux, personne ne peut jamais dire en termes précis et cohérents ce que véritablement il désire et il veut » (Fondements de la métaphysiques des mœurs, II). Seul a valeur d’objectivité, ou d’universalité, le fait que tout homme désire le bonheur. Apprécier le bonheur, c’est donc l’apprécier de manière subjective : nous sommes tous différents, et il existe autant de conceptions du bonheur qu’il existe d’individus. Ceux-ci n’ont pas les mêmes goûts, les mêmes désirs ou les mêmes aspirations. Ce qui rendra les uns heureux rendra les autres malheureux. Certains critères objectifs peuvent néanmoins être retenus : nous désirerions tous, aujourd’hui, les mêmes choses. Certains dénoncent en effet l’uniformisation des désirs qu’aurait générée la société de consommation. Pour être heureux, il existe certains ingrédients. En témoigne le succès, dans nos librairies, des ouvrages proposant des « recettes » pour être heureux, pour être épanouis, ou éviter les pièges de la « dépression » (être dépressif, c’est être malheureux). Les philosophes contemporains eux-mêmes rencontrent beaucoup de succès en faisant l’inventaire, dans des ouvrages conçus dans cette optique, des ingrédients susceptibles d’apporter le bonheur et d’éviter le malheur. b. Comment peut-on définir la liberté ? De la même manière, chacun apprécie selon son propre point de vue l’idée de liberté. La liberté correspond soit au sentiment que nous en avons (est-ce que je me considère comme libre ?), soit à une réalité plus générale : est libre ce lui qui n’est pas prisonnier ou esclave, celui qui peut sans contrainte aller et venir, ou encore celui qui dans son pays peut s’exprimer, alors que dans d’autres pays il n’est pas possible de le faire. Opposer une liberté subjective à une liberté objective correspond à opposer une liberté intérieure (on peut se sentir libre même en prison) à une liberté extérieure (on peut se sentir esclave d’une situation donnée, même étant libre d’un point de objectif : l’homme « libre » doit travailler, payer des impôts ; il est soumis, sur le plan professionnel, à sa hiérarchie). L’idée même, énoncée par Rousseau (1712-1778) et reprise par Kant, selon laquelle on doit obliger l’homme à être libre, peut paraître saugrenue : comment peut-on imposer, par la force, la liberté ? Cette liberté ne relève-t-elle pas, par définition, d’un choix propre ? Comment la liberté pourrait-elle naître d’une contrainte ? Dans un autre registre, Rousseau lui-même établit, dans Le Contrat social, cet amer constat : « L’homme est né libre, et partout il est dans les fers ». En expliquant que l’homme est « né » libre, Rousseau signifie qu’il est dans son essence de l’être. À ce titre, la liberté est conçue de manière objective et universelle. 2. Il est nécessaire d'être libre pour être heureux a. « La liberté ou la mort » On peut considérer que la liberté a davantage de valeur que le bonheur, ou encore qu’il ne peut exister d’homme qui soit à la fois assujetti à un autre en se satisfaisant de cet état. En privant l’homme de sa liberté, on le prive d’une partie de son humanité, d’une partie de son essence. On peut rappeler la devise des castristes au moment de la révolution cubaine, en 1959 (correspondant à la chute de la dictature militaire du général Batista) : « La Liberté, ou la mort ». Sans liberté, il est préférable de mourir. C’est ce que semble signifier, d’une toute autre manière, les suicides des détenus dans les prisons. b. Il est préférable de perdre sa liberté plutôt que de perdre sa vie Hegel (1770-1831), dans ce passage de La Phénoménologie de l’esprit que l’on a coutume d’appeler la « dialectique du maître et de l’esclave », montre que la figure symbolique du « maître » représente celui qui préfère la vie à la servitude ; c’est d’ailleurs a ce titre que celui-ci est considéré comme le « dominant ». Le « dominé » en revanche préfère la vie, même misérable (sa vie sera forcément misérable puisqu’il sera assujetti au maître) à la mort. La crainte de perdre la vie est plus forte que celle de perdre la liberté. C’est pourquoi il est représenté par la figure de l’« esclave ». 3. Le bonheur et la liberté s'excluent-ils ? a. Peut-on préférer le bonheur à la liberté ? Peut-on concevoir ces deux idées sous cette alternative ? On peut admettre, en effet, qu’il est utopique de désirer être libre, tandis qu’il serait raisonnable de désirer être heureux. Nous pourrions en outre être libres sous n’importe quel régime politique et dans n’importe quelles circonstances. Prisonnière dans le camp de concentration de Ravensbrück, l’anthropologue Germaine Tillion (1907-2008), a par exemple pu écrire une opérette. On peut également affirmer que certains esclaves noirs dans les plantations de l'État américain de la Nouvelle-Orléans avaient sans doute des conditions de vie plus agréables que les Sans Domicile Fixe des grandes cités d’aujourd’hui. À quoi bon, dans certaines circonstances, être libres ? Cela nous rend-il plus heureux ? Que peut faire de sa liberté celui qui, dans une société principalement régulée par la consommation, ne peut pas consommer, ne peut pas se nourrir, se vêtir correctement, payer son loyer, celui qui ne peut pas partir en vacances ? Le bonheur des individus des sociétés modernes semble bien être lié à tous ces éléments. b. La vraie dimension de la liberté Mais l’homme toutefois ne prendrait vraiment conscience de la valeur de la liberté que lorsqu’il en est privé (mais on pourrait faire la même remarque concernant l’idée de bonheur). C’est probablement ce que Sartre (1905-1980) voulait signifier lorsqu’il a affirmé : « Nous n’avons jamais été aussi libres que sous l’occupation allemande ». Certains ont pu dire, dans une perspective similaire, que les plus belles pages de la littérature ont été écrites en captivité. C’est en faisant l’expérience de la servitude que l’homme sait ce que la liberté représente. On peut dire alors qu’elle est liée à un sentiment de profond bonheur. Sartre affirme également, dans les Cahiers pour une morale (1983), que la liberté est liée à la mort, et à ce risque de mourir que nous courons en permanence ; c’est à travers la perspective de la mort (mort susceptible d’interrompre nos projets) que nous appréhendons l’idée même de liberté. La liberté est interrogation, incertitude quant aux conséquences de nos actes. Nous ne savons jamais ce qu’entraînera telle ou telle décision. C’est parce que nous ne savons pas, de manière plus générale, ce qui arrivera demain que nous sommes libres. Conclusion Kant a montré, dans son Traité de pédagogie, que bien souvent, les hommes préfèrent obéir et se satisfont de situations dans lesquelles ils sont assujettis à ceux qui leur servent en quelque sorte de guides. C’est pourquoi il incite ceux-ci à préférer la liberté (l’autonomie) à un certain confort, dans lequel ils se complaisent. L’homme doit accéder à ce que Kant nomme la « majorité », et ne pas rester dans l’état de « minorité ». La Boétie essaie de comprendre pourquoi, dans La servitude volontaire (1549), les hommes renoncent volontairement à leur liberté. En y renonçant, ils renoncent à leur désir (on pourrait traduire : à leur bonheur). Ils se « droguent » ainsi de jeux et de spectacles, de divertissements de toutes sortes, pour oublier qu’ils ont renoncé à leur liberté. L’empereur romain Juvénal l’avait déjà compris, lorsqu’il préconisait « du pain et des jeux » pour le peuple, afin d’éviter les rebellions et les émeutes. Le bonheur, dans l’Antiquité, est conçu comme béatitude ou félicité. Il correspond à ce « Souverain bien » (summum bonum, diront les philosophes latins) que tous les hommes doivent s’efforcer d’atteindre. Le bonheur conçu de cette manière ne correspond pas exactement au plaisir ou à la joie. C’est un bien qu’il est rare de posséder, et qui est difficile à obtenir. 1. La conception antique du bonheur a. Le bonheur est l'affaire de la politique et de la philosophie Aristote (384-322 av. J.-C.), dans son Éthique à Nicomaque, dit qu’« il ne peut y avoir de cheval, d’oiseau ou de poisson heureux » : cela signifie que le bonheur est le propre de l’homme. En outre, parce que l’homme est un « animal politique », parce qu’il ne peut vivre de façon isolée, le bonheur est conçu de manière collective : il ne s’agit donc pas d’un bien individuel. Le bien général est toujours supérieur au bien particulier. Le bonheur est par conséquent l’objet de la sphère politique. Le bonheur est en outre ce que seul le philosophe recherche : le bonheur tel que le conçoit la foule n’est pas le bonheur du philosophe. Seul ce dernier s’enquiert du bonheur authentique. C’est trop demander aux hommes que de mener une vie heureuse : la plupart d’entre eux en sont incapables. Mais ce n’est pas leur demander assez que de ne pas leur demander de rechercher le bonheur. Il faut donc néanmoins exiger que les hommes excluent de leur existence la quête du bonheur. Pour accéder à la partie divine de lui-même (il est ainsi différent du cheval, de l’oiseau ou du poisson), l’homme doit donc s’efforcer de poursuivre le bonheur. b. La distinction établie par Aristote entre le bonheur et la justice Si c’est trop demander aux hommes de faire en sorte qu’ils soient heureux, Aristote montre que la justice, contrairement au bonheur, est accessible à tous. Chacun, en effet, est capable de se comporter de façon juste et équitable au cours de son existence. Il est donc plus sage de se résoudre à chercher la justice plutôt que le bonheur. Le sage (le philosophe) s’accomplit par lui-même et en lui-même. Il peut avoir recours à la méditation, ce dont sont rarement capables la plupart des hommes. L’homme juste, lui, « a besoin des autres » pour vivre. Beaucoup d’individus en effet sont incapables de vivre sans les autres. On ne peut donc exiger de l’homme qu’il soit seul : la solitude du philosophe est faite de renoncement et d’abnégation. On comprend mieux ainsi pourquoi le bonheur est le bien propre du philosophe. Il est plus raisonnable, en résumé, de rechercher la justice que le bonheur. 2. La conception kantienne du bonheur a. Le bonheur ne peut être le but principal de l'homme Le bonheur, que Kant (1724-1804) appelle aussi « jouissance de la vie », est ce que recherchent tous les hommes. Le problème est que chaque homme, dit Kant, se fait une conception différente du bonheur. On ne peut donc pas vraiment dire en quoi le bonheur consiste. Le bonheur reste un concept vague, indéterminé. En outre, il correspond principalement à un « idéal de l’imagination » : le bonheur serait en quelque sorte une chimère, un bien inaccessible. Il est même « pathologique », puisqu’il est essentiellement apparenté aux émotions, aux sentiments et aux passions. Or ce qui relève de l’affectif ne doit pas rentrer en ligne de compte s’il s’agit de savoir quel est le but principal que l’homme doit poursuivre. b. À l'idée du bonheur nous devons substituer l'idée du devoir C’est pourquoi à l’idée de bonheur comme fin suprême Kant substitue l’idée du devoir, qui correspond à la loi morale : seul le devoir est majestueux. Il faut donc s’efforcer de faire son devoir plutôt que de chercher à être heureux. L’homme vertueux (celui qui fait son devoir par respect pour le devoir : « tu dois parce que tu dois ») n’a pas à prendre en considération cette idée du bonheur. On comprend bien dès lors la séparation existante entre le bonheur antique et le bonheur moderne : alors que les Grecs n’envisageaient pas le bonheur et la morale de manière séparée, Kant dit au contraire que la morale et le bonheur sont deux concepts très différents, qu’il ne faut pas confondre. 3. La notion de béatitude chez Spinoza a. Un homme heureux est un homme libre Dans la cinquième et dernière partie de l'Éthique, Spinoza définit ce qu’il entend par le terme de « bonheur », qu’il associe au « Souverain bien » (il s’approprie donc d’une certaine manière la définition qui était celle des philosophes de l’Antiquité). Selon lui, seul l’homme libre peut être heureux ; et peut-être défini comme « libre » l’homme qui se connaît lui-même. Comment peut-on se connaître soi-même ? En connaissant, montre Spinoza, la nature de nos besoins, de nos désirs et de nos passions. Que sait encore l’homme libre ? L’homme libre sait, précisément, qu’il n’est pas libre, que la liberté est illusoire. Fort de ce savoir, il est alors possible pour lui d’acquérir un minimum de liberté, à partir de laquelle il pourra construire son bonheur. b. Nous accédons à la béatitude par l'amour intellectuel de Dieu En conquérant sa liberté, l’homme accède à ce bonheur que Spinoza nomme « béatitude ». Le livre V de son Éthique, intitulé De la liberté de l’homme ou De la puissance de l’entendement, étudie précisément comment l’homme, en ayant recours à sa raison, peut accéder à la liberté, et donc au bonheur. C’est encore, selon Spinoza, par « la connaissance du troisième genre », qui est « amour intellectuel de Dieu », que nous accédons à la liberté, en même temps que nous accédons au bonheur. Nous prenons conscience de l’éternité de notre âme, laquelle subsiste lorsque le corps périt. Le bonheur n’est pas ainsi la conséquence de la vertu (ou de la morale), mais la vertu elle-même. Cette « connaissance du troisième genre », qui correspond à la « béatitude », n’est toutefois pas accessible à tous ; seul le philosophe y aura finalement accès. Mais, conclut Spinoza (il s’agit de la dernière phrase de l'Éthique), « Tout ce qui est beau est difficile autant que rare ». 4. Le bonheur ne peut pas être ce que l'homme poursuit a. « Le bonheur est sans positivité » Arthur Schopenhauer (1788-1860) estime que la condition humaine est marquée avant tout par le malheur. Le propre de l’homme n’est pas d’être heureux, mais d’être malheureux. Il s’agit d’un constat. Le plaisir n’est selon lui que la cessation d’une souffrance, c’est pourquoi « le bonheur est sans positivité ». Le chemin qui mène au bonheur est donc une voie sans issue. Nous ne connaissons la vraie valeur des choses que par la souffrance qu’entraîne leur manque. b. « Le bonheur des derniers hommes est prudent, mesquin et médiocre ». Friedrich Nietzsche (1844-1900) critique essentiellement le bonheur quand il est conçu comme bien-être, quand il est assimilé « aux petits plaisirs » dont l’homme moderne se satisfait. Or, il ne peut exister de bonheur sans l’effort de l’esprit qui bouillonne et se surpasse. Le véritable bonheur s’obtient dans l’enthousiasme et dans la souffrance. Il est lié à l’esprit créatif. L’accumulation de satisfactions minuscules ne peut équivaloir au bonheur. Désirer le bonheur sous cette forme, c’est désirer un bonheur misérable. Pour conclure Tocqueville (1805-1859) a lui aussi dénoncé chez les individus de son temps cette propension qu’ils avaient à chercher le bien-être ; il parle même de cette « passion du bien-être » qui est selon lui le signe des démocraties, passion que l’égalisation des conditions de vie des hommes aurait générée. Il craint en outre qu’en se complaisant « dans cette recherche honnête et légitime du bien-être », l’homme ne se dégrade finalement lui-même. En ce sens, Tocqueville aurait fait preuve d’une remarquable lucidité : les individus des sociétés occidentales contemporaines ont tous pour objectif de « réussir leur vie » et d’être heureux. Compte plus que tout aujourd’hui l’épanouissement individuel, la réalisation de soi. Au centre du courant individualiste se trouve le concept du bonheur. 
par yeo dohognon seydou » le 27 déc. 2017
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Bonjour je Suis Dosso et je suis a la recherche d'un sujet d'examen de 3e 
par Dosso Mohamed » le 06 déc. 2017
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Bonjour je cherche le sujet de examen du BPEC cote d'ivoire 2017 alors je ne sais pas comment le trouve aidez moi s'il vous plais 
par Sanle Elie » le 21 nov. 2017
0 6
Devoir de mathématiques 
par FADEGNON Ange romaric » le 28 août 2017
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<> Qu'en pensez-vous?? 
par Koua Comoé » le 11 juin 2017
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La detente signifie t-elle la fin de la guerre froide? 
par sanou fatogoma karim » le 10 mai 2017
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Un réservoir contient 20 litres d'air (80% d'azote et 20% d'oxygène).il reçoit 0,1 litre d'azote par seconde. La même quantité de mélange supposé homogène s'échappe du réservoir. 1-exprimer le volume d'azote Contenu dans le mélange en fonction du temps. 2-Au bout de combien de temps le réservoir contiendra-t-il 99% d'azote ? 
par ousmane daou » le 01 mai 2017
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l,etat et la liberte individuelle 
par kely eric » le 16 avr. 2017
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sujet:la philosophie et la religion ont -elles une valeur dans la sociéte? 
par boena ousseni » le 07 mars 2017
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Lycée de YANGAMO 2e Séquence Département de FRANÇAIS Classe de 3e ALL&ESP Epreuve d’ETUDE DE TEXTE Durée : 1h ; Coef. : 1 ETUDE DE TEXTE Texte : Assez tôt le premier soir, on entra dans un village. Les habitants, étonnés de voir tant de femmes, pressèrent chacune de questions. On repartit à l’aube dans un grand concert de compliments et d’encouragement. Deux heures plus tard, on croisa le car de Thiès et quelques femmes esquissèrent des de danses pour répondre aux voyageurs qui les acclamaient, puis on reprit la route. Ce fut au milieu du troisième jour que la fatigue commença à se manifester. On dépassa Pouth où les villageois formèrent une double haie. Le festin fut bien préparé. Le soleil versait sur la terre des marmites de braise. Les articulations des genoux devenaient dures et douloureuses. Cette festivité que nous avions tant aimée lassa les danseuses. Ousmane Sembène, Les Bouts de bois de Dieu, Présence Africaine QUESTIONS I-COMPREHENSION/6pts Proposez un titre à ce texte et justifiez-le à l’aide de deux détails textuels. 2pts Relevez une phrase du texte qui montre qu’il s’agit d’une saison sèche. 1pt Pourquoi les femmes esquissèrent-elles les pas de danses ?1pt Cette cérémonie était-elle bien terminée chez ces femmes danseuses ? Pourquoi ? II-COCABULAIRE/6pts Expliquez les mots suivants : « à l’aube » ; « esquisser ». 1pt Donnez un nom et un verbe qui vient du mot « Festin ». 1pt a)Trouvez un antonyme de : « Villageois » ; « encouragement ». 1pt Quel est l’homophone de « répondre ». 1pt Comment est formé le mot : « Troisième » ; « Encouragement ». 1pt III-CONNAISSANCE ET MANIEMENT DE LA LANGUE /8pts Donnez la nature et la fonction des mots soulignés du texte. 2pts Soit la phrase : « Le soleil versait sur la terre des marmites de braise » A quelle voix est-elle ? 1pt Transformez-la à la voix inverse. 1pt Réécrivez cette phrase au plus-que-parfait.1pt Transformez cette phrase verbale « Le festin fut préparé » en une phrase nominale.1pt a) Justifie l’accord de « aimée » dans la dernière phrase du texte.1pt A quel temps et mode ce verbe est-il conjugué ?1pt 
par DAPIA Emmanuel » le 04 mars 2017
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COLLLEGE JEAN 23 ANNEE 2016/2017 CLASSE 4EME COEF : 4 / DUREE : 2H DEVOIR N° 1 - EPREUVE - DE -MATHEMATIQUES EXERCICE 1 5PTS A ) Complete les phrases suivantes Les nombres suivants 2/3 et 15/11 n ‘ ont que des valeurs décimales approchées on les appelle des ………………… Un nombre rationnel est un nombre qui ……………………… L’inverse d’ un nombre a et le nombre b tel que … ׅ=⋯ La valeur absolue d’un nombre est toujours …………………… L’ ensemble des nombres rationnels est appelé grand ………………… EXERCICE 2 15PTS Calculer les expressions A,B ,F H , O , I et A^'. et écrire les résultats sous la forme de fractions irréductibles. Les expressions N et M les écrire le plus simplement possible N = (3^2 ×5^2× 2^3)/(9 ×25 ×4) B=4/9 ∶ 10/3 M=(10^(-5)×10^6 ×10^2)/〖10〗^3 SI TU VEUX TU PEUX 
par diouf abdou » le 12 fév. 2017
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COLLLEGE JEAN 23 ANNEE 2016/2017 CLASSE 4EME COEF : 4 / DUREE : 2H DEVOIR N° 1 - EPREUVE - DE -MATHEMATIQUES EXERCICE 1 5PTS A ) Complete les phrases suivantes Les nombres suivants 2/3 et 15/11 n ‘ ont que des valeurs décimales approchées on les appelle des ………………… Un nombre rationnel est un nombre qui ……………………… L’inverse d’ un nombre a et le nombre b tel que … ׅ=⋯ La valeur absolue d’un nombre est toujours …………………… L’ ensemble des nombres rationnels est appelé grand ………………… EXERCICE 2 15PTS Calculer les expressions A,B ,F H , O , I et A^'. et écrire les résultats sous la forme de fractions irréductibles. Les expressions N et M les écrire le plus simplement possible N = (3^2 ×5^2× 2^3)/(9 ×25 ×4) B=4/9 ∶ 10/3 M=(10^(-5)×10^6 ×10^2)/〖10〗^3 SI TU VEUX TU PEUX 
par diouf abdou » le 12 fév. 2017
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l'impact de l'explosion de mographique sur la qualité de vie des ivoiriens 
par kouassi estelle » le 11 fév. 2017
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